Articles

  • La Terre des siens

    Il existe aucun autre lieu où je me sente chez moi à part sur nos terres

    La terre commune

    celle où tout le monde peut venir,

    celle où tout le monde a le droit de venir,

    celle où ensemble on respecte celle qui nous accueille,

    celle où on se rend compte que nous sommes juste des passagers

    Ici je suis chez moi,

    ici il n'y a plus de différences,

    nous sommes un,

    livrés et portés par la nature

    sans attentes, sans artifices,

    Se laisser simplement vivre et se nourrir

    par l'abondance que nous offre cette terre

    ici, je suis chez moi,

    ici je suis chez nous.

  • Le temps de ressource

    Pour donner sans s'épuiser il convient de se remplir en premier.

    Par habitude on nous apprend à donner sans compter, jusqu'à l'épuisement total et jusqu'à s'oublier complètement, voire se sacrifier.

    Un classique chez l'être humain, mais surtout une grosse souffrance pour les personnes très (trop) généreuses et empathiques.

    Une chose est sûre, se nourrir s’apprend.

    J'entends se nourrir dans les deux sens du terme

    - à la fois se remplir d'amour, d'énergie, de lumière, de curiosité, de connaissances, de joie, de plaisir...

    - et à la fois nourrir son corps (par la nourriture entre autre)

    [Si l'industrie agroalimentaire et les big boss étaient là pour nous donner les clés pour bien s'alimenter ça se saurait. Parenthèse fermée]

    La liberté de se reposer est pourtant si essentielle.

    Ce qu'il se passe en général c'est que l'inconscient bloque sur le fait d'avoir le droit de se reposer, de se ressourcer.

    Pourquoi?

    Simplement parce qu'il est en mode automatique de survie. Il suffit qu'une émotion ne soit pas libérer pour que nous ne parvenions pas à nous reposer réellement (un choc émotionnel, un traumatisme ou une sensation inconsciente de menace pour la vie)

    J'observe en général que le méridien de la vessie ou du rein, rattaché couramment aux peurs est très souvent en déséquilibre.

    Le corps est très bien fait, et tout est très logique.

    Il suffit d'écouter l'émotion cristallisée puis de libérer par le corps par des techniques de "reprogrammation cellulaire" simple et efficace, comme je le fais habituellement dans mes accompagnements.

    De ce fait on peut parfois s'interdire de se reposer, de prendre du temps pour soi. Il y a souvent une culpabilité ou un sentiment de pas avoir le temps de s'arrêter ou se mettre en pause.

    Parce que si on se met au ralenti le petit monstre à l'intérieur t'hurles d'agir sinon "tu vas mourir" (dans son langage très archaïque)

    Et le pire c'est que l'on peut s'en vouloir de pas prendre ce temps pour soi. C'est donc un cercle vicieux.

    S'autoriser à ralentir et se mettre au repos devrait pourtant être une priorité, comme nous le demanderaient aussi nos intestins pour se régénérer.

    Alors apprendre à se ressourcer réellement et se nourrir vraiment demande clairement :

    - d'accepter de regarder ce qu'il se passe à l'intérieur de soi

    - d'arrêter de se mentir à soi-même

    - de reprendre ses responsabilités de sa vie

    - de revoir des croyances limitantes ancrées

    - de libérer ses émotions et gagner en légèreté

    - de prioriser et d'observer le degré d'urgence

    - de reprogrammer le petit monstre à l'intérieur de soi et de lui dire "coucou t'es pas en danger" (et ça s'apprend, et pas juste en récitant deux affirmations positives par jour, il faut aller beaucoup plus deep)

    Le temps de ressource fait partie de la productivité.

    Je compare souvent le temps de ressource à un entraînement fractionné de haute intensité comme en sport : dans les HIIT il y a de très courtes périodes d'effort intense et de périodes de récupération.

    Le travail est tout aussi efficace, il convient donc d'accepter la période de récupération.

    Juste pour avoir aussi le droit de s'autoriser à s'arrêter.

  • Les tutos de Marion Musso

    A l'automne dernier j'avais démarré "Les tutos de Mu". Puis quelques mois j'ai décidé de tout stopper.

    Impossible de continuer.

    J'en parlais dans un post (ici https://bit.ly/3PQ1KtS )

    De là est née ma première poésie guérisseuses.

    Je vous l'ai partagée plus tard (ici https://www.marionmusso.com/info/poesies.html > Asile )

    Puis j'ai enchaîné une série de poésies.

    Aujourd'hui je suis prête pour retrouver les tutos, simplement cette fois-ci avec mon vrai nom.

    Mu est mon surnom, c'est bon j'ai mué.

    Je recommence depuis le début.

    Alors

    Place au théâtre de la vie ...

    Lire la suite

  • Les poésies guérisseuses

    Les poésies guérisseuses sont nées de libérations de blessures originelles.

    Les maux ont été transformés en mots rimés.

    Un poème pour rendre une vie qu'on aime.

    La parole à l'honneur, pour faire réchauffer nos cœurs.

    La libération des chaines est le plus beau cadeau que je me suis offert. L'histoire de toute une vie, enfin apaisée et enjouée.

    Je le souhaite a chacun.

    Je suis là, j'accompagne, et j'en ai fait mon chemin.

    De la monstruosité du genre humain, vers une beauté éternelle, d'une vie sur mesure et de plaisir.

    Alors je n'ai qu'un but : que l'amour règne.

  • Le chemin vers soi


    Il y a un an j'ai pris l'une des plus dure des décisions de ma vie, celle de laisser ce que j'avais créé avec le cœur, l'harmonie et la passion.

    Je suis partie en vous disant cela https://bit.ly/3witi3e

    Et puis au fil du temps, je me suis rendue compte que la boug'attitude était un véritable besoin.
    J'en parlais ici : https://www.marionmusso.com/blog/vivante-dans-le-mouvement.html

    Le chemin vers soi est certainement le plus dur des chemins, mais le plus sûr, car c'est celui qui amène chaque personne vers son joyaux intérieur, le plus précieux des trésors,
    celui que je perçois au delà des apparences.

    et ça illumine ma vie dans cette essence.

    Alors encore une fois, j'ai simplement envie de dire : Merci.

    Parce que le chemin vers soi est infini.

  • Tout quitter pour se retrouver

    Tout quitter n'est pas chose aisée.

    Tout quitter c'est sortir d'un confort, souvent matériel ou émotionnel.

    Et c'est savoir aussi utiliser ses ailes.

    Tout quitter c'est savoir affronter la critique, la peur du jugement, la peur de l'inconnu

    Et c'est avoir la certitude que le meilleur est à venir.

    Tout quitter c'est dur.

    Tout quitter c'est oser se libérer de la dépendance.

    Tout quitter c'est aimer ses erreurs en en faire d'utiles leçons.

    Tout quitter c'est choisir d'être capable de se réaliser.

    Tout quitter c'est souvent se libérer du sentiment de ne pas être assez, de se libérer des doutes, d'arrêter de chercher l'excellence.

    De se libérer des peurs, de se libérer des reproches des autres.

    Tout quitter c'est parfois enfin rattraper le temps perdu et retrouver l'énergie.

    Et se retrouver enfin avec soi-même.

    Tout quitter nécessite souvent de se libérer de :

    - la peur de faire

    - la peur de mal faire

    - la peur de la réactions des autres

    - la peur de lâcher ses responsabilités

    - la peur d'échouer

    - la peur de réussir

    - la peur de manquer de respect

    - la peur de procrastiner et d'être désorganisé-e

    - la peur de laisser ce qu'on a mis des années a créer

    - la peur de choisir et de se choisir

    - la culpabilité

    Et pourtant tout quitter peut permettre :

    - la liberté

    - la légèreté

    - l'indépendance et l'autonomie

    - le saut vers son être profond

    - le lâcher prise et avoir confiance en l'avenir

    - la réussite (selon ses critères de réussite et de succès)

    - un entourage choisi et bienveillant

    Avec la foi profonde que "tout est réalisable si on s'en donne les moyens"

    Parce que la liberté mentale n'a pas de prix

    Parce que la liberté d'un corps allégé n'a pas de prix

    Parce que l'équilibre psychique et physique n'a pas de prix

    Parce que la joie du cœur n'a pas de prix

    Parce que ne plus se faire du soucis pour les autres n'a pas de prix

    Parce que l'indépendance n'a pas de prix

    Parce que l'acception de soi et le respect de soi n'a pas de prix

    Parce que se délivrer et se pardonner n'a pas de prix

    Pour se donner enfin le droit d'exister et de s'aimer pour de vrai.

    De mon point de vue, je ne peux qu'encourager à tout quitter

    quand le cœur vous dit d'y aller.

  • Amour d'âme

    Quand deux êtres se rencontrent et qu'ils sont fait l'un pour l'autre, alors rien ne peut les empêcher de s'aimer

    L'amour chien, amour d'un rien

    Le fil de l'amour brille toujours

    De prés ou de loin, l'amour atteint

    Je crois à l'amour

    Les cœurs tendres se retrouvent

    Unis, dans la vibration, unis dans leur mission

    Amour éternel, amour avec de grandes ailes

    Unis pour la vie

  • Comment les 4 éléments m’ont guidée

    Les éléments m’ont portée, les éléments m’ont guidée.

    ÉLÉMENT EAU

    Le premier qui m’a bercée pour me reconnecter à mon corps est l'élément eau.

    Comme une reconnexion à mon état originel, dans les eaux maternelles.

    Déchirée par la perte de mon grand frère, je cherchais un moyen de me ressourcer et de renaître, loin des formatages conventionnels que la médecine allopathique nous propose.

    J'ai alors pris la ferme décision de reprendre mon corps et mon esprit en charge, et de renouer avec mon cœur.

    C'était il y a 10 ans.

    J'ai découvert qu'un autre monde existait, celui de l'écoute réelle des besoins de l'Homme à travers les méthodes douces, naturelles et efficaces. J'ai alors plongé dans la découverte de moi-même par l'écoute du corps, la libération des stress émotionnel et dans la compréhension aussi de mondes invisibles que j'ignorais.

    En parallèle, sans le sport je n'aurai sûrement pas réussi à détacher délibérément mon mental, mes peurs et mes angoisses.

    Le kayak en eaux vives à cette période m'a permis :

    - de me laisser porter par l'eau

    - de reprendre du plaisir, notamment aux contacts des vagues agitées

    - d'apprendre à rester centrer dans mon assise et dans mon esprit

    - d'affronter les peurs, d'analyser, appréhender les obstacles et de prendre des décisions

    - de faire confiance aux expérimentés et de me laisser guider

    - d'être entourée par les amoureux de la nature

    - de rire, beaucoup

    L'élément eau a remis mon corps en action et m'a permis de rester en contact avec les profondeurs, de regarder les parts d'ombres en restant à la surface.

    Merci l'eau.

    ÉLÉMENT TERRE

    Puis j'ai renoué avec mon sport familier, celui de l'escalade.

    Je me suis forcée de regarder la falaise comme une alliée, plutôt qu'un danger.

    Au contact de la roche, toujours dans la peur de chuter, qui m'a valu simplement un pied cassé.

    La perte de repère, le manque d'équilibre, l'instabilité, la privation de liberté, le manque de mouvement, l'incapacité de bouger m'a permis d'aller chercher encore dans mes désespoir les plus profonds.

    Accepter de s'arrêter, accepter la réalité, accepter de se régénérer et de cicatriser ses blessures.

    Dur labeur.

    J'ai appris à refuser d'abandonner et à puiser à l'intérieur de moi pour dépasser les situations inconfortables intérieures ou extérieures.

    A gravir la montagne.

    Que la montagne est belle.

    Merci la Terre.

    ELEMENT FEU

    Puis le temps a passé, sur mon chemin je me suis en partie brûlée les ailes : des choix déraisonnés, des erreurs, des prises de risques, des échecs et parfois des réussites. Mais la folle envie d'avancer et de créer ma propre activité, de ranimer le feu sacré vers mes envies les plus intenses.

    Notamment celle d'apprendre à m'aimer, d'oser exister et de me (re) trouver.

    Je suis allée vers l'inconnu, pourtant la peur au ventre, mais c'était la seule voie pour que mon feu devienne flambeau plutôt que fléau.

    J'ai vu la peur de briller, j'ai vu la peur d'étouffer ou d'être étouffée.

    Et comme la majorité des peurs, elle sont surmontables et souvent un leurre.

    Alors j'ai continué, continué... en me promettant de jamais arrêter.

    L'entreprenariat m'a portée et m'a ouvert une porte vers la liberté.

    Dans l'acception de ma soif de bouger.

    Dans la reconnexion à mon être intérieur. Animée par la danse du feu et la passion d'aider.

    merci le feu.

    ELÉMENT AIR

    C'est alors que j'ai redécouvert l'élément qui m'enivre, celui qui me pousse à sortir de mes schémas connus.

    Il est invisible, imprévisible, rapide, libre, léger, puissant, prend de la hauteur et permet d'aller loin.

    C'est la voile qui m'a ramenée à l'air.

    Je me suis reconnectée à mon rêve d'enfant, réalisé à 17 ans : la folle envie de voler, en solo.

    L'air m'a appris à :

    - me laisser emporter

    - maîtriser mes gestes

    - me positionner et tempérer

    - décoller de terre pour atteindre le ciel

    - oser m'élever en voyant large et grand

    - observer la beauté naturelles

    - chercher et trouver ma place

    - m'autoriser à sortir des chemins

    - baigner et me réjouir dans l'univers du ciel

    Merci l'air.

    Telle l'âme d'une grenouille volante qui joue avec les 4 éléments.

    Equilibrée et vivante entre l'eau, l'air et la terre.

    Le feu comme moteur dans son cœur, lui rappelant son existence et la force d'avancer.

    La flamme en soi, reliée par l'amour.